Le Haut-Valaisan Martin Anthamatten et la Haut-Valaisanne Déborah Marti deviennent champions suisses de course individuelle à Valerette Altiski.
Le Haut-Valais est à l’honneur. Lors de la 25e édition de Valerette Altiski, sur les hauts de Massongex, Martin Anthamatten de Zermatt et Déborah Marti de Feschel-Guttet remportent le titre de champions suisses de course individuelle.
“L’organisation de la course est parfaite, digne d’une épreuve de coupe du Monde”, commente dans l’aire d’arrivée le nouveau champion Suisse Martin Anthamatten (photo). “J’ai pris beaucoup de plaisir sur ce tracé varié et exigeant. Ce titre de champion Suisse me fait un immense plaisir.”
Le Zermattois devance le Français Valentin Favre et son pote, également de Zermatt, Andréas Steindl. Le Fulliérain Julien Ançay, 4e du scratch, décroche la médaille de bronze. A la 5e place, Benjamin Borlat de Crans-Montana concède un retard de 2 minutes sur l’athlète du Swiss Team.
Chez les dames, le titre revient à Déborah Marti de Feschel-Guttet. La Genevoise d’origine apprécie son succès Elle confie: “Après une année sans compétition, je retrouve de bonnes sensations. Aujourd’hui, j’ai pris un départ prudent. Ensuite, j’ai pu conserver un rythme régulier ce qui m’a permis de prendre la tête de la course. Je suis restée prudente dans les descentes. Ce succès me réjouit beaucoup. Je peux entrevoir la suite de la saison avec confiance. “
Déborah Marti devance les Valaisannes Séverine Pont Combe et Gaëlle Perrier. Ce trio de tête est séparé par seulement 1’38 secondes. La Neuchâteloise Fannia Wälle pointe au 4e rang et la Fribourgeoise Ilona Chavaillaz se classe 5e.
Valerette Altiski compte également comme manche du Grand Prix Pellissier Sport qui se poursuit le samedi 5 février 2022 avec l’Alpiniski aux Marécottes puis avec la finale, le samedi 12 février à La Fouly avec le Trophée du St-Bernard.
Tous les résultats se trouvent ici
Bernard Mayencourt
Photo: Le podium féminin avec, de gauche à droite, Séverine Pont Combe (2e), Déborah Marti, 1re, Gaëlle Perrier, 3e et Jean-Pierre Sierro, cheville ouvrière de Valerette Altiski.
Crédit photos: Gérard Berthoud
22/01/2022
