KM VERTICAL – TRAIL : Pierre-André Ramuz brille en Espagne sur la Transgrancanaria

La Transgrancanaria offre plusieurs formats de courses dont un KM Vertical et un trail sur la distance du marathon. Le Valaisan Pierre-André Ramuz termine au 6e rang du KM Vertical le mercredi et au 25e rang du marathon le vendredi. 

Le KM Vertical, avec un dénivelé positif de 1’090 mètres, se court sur la distance de 5,5km. Le marathon propose 45km avec 1’907 m de D + et 2’922 m de D -.

Pierre-André Ramuz, membre du CABV Martigny et du team Compressport/Overstim’s, raconte ses deux courses. Il commence : “Cette année la Transgrancanaria tombait idéalement, pendant les vacances de carnaval, une occasion à ne pas manquer.”

L’athlète du CABV Martigny continue : “J’ai profité pour m’aligner sur deux épreuves : le KV le mercredi et le 45K le vendredi. Comme je suis en pleine saison de cross (championnats suisses dimanche prochain) je me sentais assez prêt pour la première épreuve et un peu moins pour la seconde.”

“Le KV était au format contre la montre, avec un départ chaque 20 secondes, dans l’ordre inverse des favoris ITRA”, confie Pierre-André.  “Je me suis lancé 6 concurrents avant la fin. J’ai.pris un départ trop rapide. Après quelques minutes, j’avais déjà rattrapé le concurrent parti avant. J’ai du ralentir la cadence. Le final était plus roulant et j’ai bien pu terminer. Au sommet il y avait du brouillard, du vent et de la pluie. Juste le temps de prendre la médaille finisher, de récupérer une pèlerine et de redescendre en courant sur un sentier rendu très glissant.  Je termine 1er M40 et 6e scratch, content de ma montée.”

Pierre-André Ramuz raconte son marathon.  “Le vendredi je remets ça avec le 45K (1900+ et 2900-), accompagné de Vincent Bessard, mon co-équipier au sein du CABV Martigny. Sur cette course, il y avait également Gilles Roux, (ndlr. le Valdôtain qui travaille chez Pellissier Sport à Martigny, vainqueur en janvier du Tzoumaz Trail Blanc). Cette fois-ci j’ai pris un départ trop prudent et je suis resté coincé dans des bouchons après moins d’un kilomètre de course. Mais je n’ai pas trop perdu de temps et j’ai assez rapidement dépassé une 20aine de coureurs pour naviguer ensuite toute la course autour du 25e rang. Je gagnais des places dans les montées et en perdait dans les descentes. Nous avons couru dans un magnifique cadre. En revanche le parcours ne m’a pas trop convenu : trop de dénivelé négatif à cette période de l’année et sentier trop technique pour moi dans les descentes et plats.
Au final, je suis 4e M40 (24e scratch), tout à fait content du résultat. Mes enfants Clément et Claire ainsi que mes parents présents sur la fin m’ont bien motivé pour terminer cette course.”

Il conclut : ” J’adresse un grand bravo à Vincent et Gilles.”

Sur le marathon, Gilles Roux prend la 14e place (7e élite en 3h53’02) alors que Vincent Bessard occupe le 66e rang avec un chrono de 4h59’58 (15e M-40).

Propos recueillis par Bernard Mayencourt
Photo : Vincent Bessard (à g.) et Pierre-André Ramuz
25/02/2023