Ski-alpinisme: le Fribourgeois Nicolas Philipona titré aux championnats du Monde masters

Les championnats du Monde masters se sont déroulés durant ce week-end au Dévoluy en France. Le Fribourgeois Nicolas Philipona remportent deux médailles, dont une en or. 

Le Fribourgeois Nicolas Philipona a brillé le week-end dernier au Dévoluy, dans les Hautes-Alpes, à l’occasion des championnats du Monde master. Samedi, il a remporté le titre mondial de la Vertical Race dans la catégorie Men40+. Dimanche, lors de la course individuelle, Nicolas Philipona est monté sur la deuxième marche du podium.

Pour sa part, le Valaisan Gérard Anzenberger a pris la 4e place de la Vertical Race dans la catégorie Men45+. Le titre est revenu au trailer Français Ludovic Pommeret.
Sur la course individuelle, Gérard Anzenberger a terminé au 5e rang d’une épreuve dominée par la Tricolore Yoann Caillot.

Dans la catégorie des Men35+ et Women35+, le trailer François D’Haene et la Slovaque Marianne Jagercikova ont déroché le titre mondial aussi bien sur la Vertical Race que sur la course individuelle.

Tous les résultats se trouvent ici

Bernard Mayencourt
Photo: Le Fribourgeois Nicolas Philipona sur la plus haute marche du podium de la Vertical Race.
Crédit photo: ISMF
15/02/2021

Trail: la saison se prépare avec confiance mais sans certitudes

Les préparatifs pour les trails vont bon train. La confiance reste de mise chez les organisateurs malgré les incertitudes.

Bientôt du nouveau? Bientôt du positif? C’est ce qu’attendent les organisateurs de trails et les coureurs en Suisse Romande et ailleurs. Du côté du Jura, les courses du Mont-Terrible (photo) lancent la saison des trails. Déjà plus de 800 concurrents sont inscrits.

Certes, les incertitudes subsistent.  Mais les différents organisateurs mettent tous la main à la pâte pour répondre aux attentes des concurrents. Pour rappel, durant l’été 2020, malgré la pandémie, aucun cas n’a été relevé sur les différentes compétitions.

Bernard Mayencourt
13/02/2021

Entraînement: les femmes dans le sport

Les différences physiologiques entre les sexes sont non seulement visibles, mais elles expliquent aussi logiquement les différences de performance. Selon la discipline sportive et de la durée d’une compétition, ces dernières peuvent en effet varier de 6 à 30%.

La bataille des sexes : petites différences, dites-vous ?
Les corps des femmes et des hommes sont différents à bien des égards. Non seulement sur le plan de la taille, du poids ou des caractéristiques sexuelles, mais aussi sur celui des paramètres physiologiques. Plus précisément, cela signifie que les femmes sont en moyenne 10 cm plus petites et environ 12 kg plus légères que les hommes. Les différences entre les sexes sont également visibles au niveau du cœur et des poumons. Les femmes ont un cœur de sportif plus petit, donc une fréquence cardiaque plus élevée lors d’efforts d’intensité moyenne (le taux de lactate peut atteindre 4mmol/l) – le volume sanguin ainsi que la concentration de transporteurs d’oxygène sont également plus faibles. L’absorption maximale d’oxygène (VO2max), un paramètre de l’intensité de l’effort, est d’un niveau inférieur chez les femmes. Les performances d’endurance plus faibles se reflètent également dans un taux d’hémoglobine plus bas (pertinent pour le transport de l’oxygène).
Le statut hormonal de la femme, différent après la puberté, affecte également le métabolisme. Pendant l’effort, les femmes brûlent plus de graisses et moins de protéines et de glucides.
C’est dans les sports brefs et exigeant une plus grande de force physique que les différences de performance sont les plus marquées. Du fait de leur taux de testostérone plus élevé, les hommes ont en moyenne plus de fibres musculaires et donc une plus grande force maximale. Les différences de performance reposent sur le cycle menstruel de la femme et sur les effets des fluctuations hormonales qu’il entraîne. 

«Les femmes ne sont pas de petits hommes – Arrêtez de manger et de vous entraîner comme eux. » (Stacy Sims)
Les caractéristiques biologiques expliquent pourquoi les femmes devraient s’entraîner autrement que les hommes.

Voici quelques exemples pour un entraînement adapté:

  • Stimulus: en raison de leur statut hormonal, les femmes peuvent fournir un effort maximal moindre lors des entraînements et présentent donc moins de symptômes post-effort. Ainsi, le prochain stimulus d’entraînement peut être programmé plus tôt.
  • Volume: chez les femmes, le volume d’entraînement tend à devoir être plus élevé.
  • Phase de tapering: la perte de performance après le dernier effort intense commence plus tôt, le dernier effort intense avant une compétition devrait donc avoir lieu tout juste quelques jours avant l’événement (3-4 jours).
  • Musculation: en raison du taux de testostérone plus faible, il faut des volumes d’entraînement élevés pour voir les progrès. Il est donc indiqué de tenir compte de la phase anabolique (1re moitié du cycle) et de la phase catabolique (2e moitié du cycle) du cycle menstruel.
  • Mobilité: en raison d’un tissu conjonctif plus souple et d’une plus grande mobilité, il est recommandé de ne pas forcer sur la mobilité, mais de la travailler de manière contrôlée. En cas d’hypermobilité, il est conseillé de faire des exercices de stabilisation.
  • Suivi: largement plus de la moitié des femmes affirment que leur performance est influencée par le cycle. Il peut dont être utile d’intégrer le cycle à son journal d’entraînement ou de consigner ses observations à l’aide d’une application consacrée au cycle menstruel.

À quoi ressemble en pratique un entraînement adapté au cycle menstruel ?Pour la gestion de l’entraînement, il est particulièrement recommandé de tenir compte des influences liées au cycle. Les fluctuations hormonales naturelles peuvent en effet affecter l’entraînement aussi bien positivement que négativement.
Concrètement, cela signifie que la première moitié du cycle devrait avant tout être consacrée à l’amélioration de la force et de l’endurance. L’intensité de l’entraînement allant crescendo jusqu’après l’ovulation. Durant la seconde moitié du cycle, l’accent devrait être mis sur l’entretien de la force et de l’endurance – l’intensité de l’entraînement allant en diminuant.
Dans le cadre de la gestion de l’entraînement, le cycle menstruel est donc utilisé de manière ciblée pour planifier les pics d’effort et de relâchement. Cependant, l’entraînement adapté au cycle menstruel ne fonctionne que si la femme a son cycle naturel et ne prend pas de contraceptifs tels que la pilule ou d’autres contraceptifs hormonaux.

Source : DataSport
Par Maja Neuenschwander
12/02/2021

Ski-alpinisme: du nouveau à Vichères-Liddes

Télé-Vichères-Liddes propose désormais 4 parcours de ski-alpinisme labellisés “Movement Tracks”.

Dès de mois de février, le Valais compte un douzième rando-parc. Il se situe du côté de Vichères-Liddes. Ce nouveau “Movement Tracks” offre 4 tracés, avec des dénivelés situés en 230 et 898 mètres.

Le tracé le plus court “le Chapelet-découvete”, est accessible pour les débutants. Sa longueur est de 2,86km pour 230 mètres de dénivelé. Le tracé le plus long est le “Dranse Vuardette”. Sur une distance de 6,72km, le dénivelé est de 860 mètres.

Toutes les informations se trouvent ici

Bernard Mayencourt
11/02/2021

Ski-alpinisme: annulation de la Patrouille des Aiguilles Rouges

Les organisateurs de la Patrouille des Aiguilles Rouges à Arolla-Evolène annoncent l’annulation de leur épreuve.

Tout s’annule. C’est triste. Prévue le 21 mars, la Patrouille des Aiguilles Rouges tombe à l’eau, comme toutes les autres épreuves de ski-alpinisme en Suisse.

Le communiqué des organisateurs stipule: “Après plusieurs semaines d’analyses afin de trouver des solutions financières et techniques pour pouvoir organiser la course le 21 mars prochain tout en respectant les mesures sanitaires en vigueur, le comité d’organisation a malheureusement dû prendre la décision d’annuler l’édition 2021. L’évolution de la pandémie n’encourage pas à beaucoup d’optimisme quant à l’allègement des mesures COVID ces prochaines semaines.
L’organisation demandant une logistique importante en terme de personnel, il devient dès lors difficile de respecter les mesures en vigueur. Nous vous donnons rendez-vous le 19 mars 2023 pour la 4e édition de la PDAR.”

c/BM
Crédit photo: PDAR
11/02/2021