Ski-alpinisme: bilan en demi-teinte pour le Grand Prix Pellissier Sport

Jeudi soir, les organisateurs des différentes courses du Grand Prix Pellissier Sport se sont réunis à Martigny pour tirer le bilan de la 3e édition.

Hausse de participation à la Torgon Skialpi (photo), statu quo au Derby de l’Arpille et à la nocturne de la Breya, baisse à la Tartine’s Race et à la nocturne de la Tzoumaz. Le bilan est contrasté pour les organisateurs du Grand Prix Pellissier Sport 2019.

Revoir les tarifs
Pour les prochaines éditions, les tarifs d’inscription devraient être revus à la baisse. “Payer fr. 40.- ou fr. 45.- pour une nocturne verticale, c’est trop cher”, souligne Lella Gianotti, patronne du magasin Pellissier Sport. “Il faut aussi vraiment fixer des prix avantageux pour les juniors et les cadets.” 

Diminution de courses
Pour intégrer le classement général du GPPS, les coureurs devaient participer à 4 courses sur 5. “C’est trop”, selon Fabrice Saudan, représentant du Derby de l’Arpille. “Il faudrait réduire le nombre de participations à 3 sur 5.”

Catégorie populaire
“Les populaires viennent de moins en moins sur nos courses”, relève encore Lella Gianotti. “A l’avenir, pour les attirer à nouveau, nous devons leur permettre de s’élancer environ 30 minutes avant les élites. Pour les populaires, pas question de classement. Ils doivent se sentir à l’aise et prendre beaucoup de plaisir.” La confiance est de mise pour les prochaines éditions du Grand Prix Pellissier Sport.

Bernard Mayencourt
01/03/2019
Crédit photo: Gérard Berthoud