Ski-alpinisme : les lauréats des championnats Suisses de course individuelle à Valerette Altiski

Samedi, Valerette Altiski a permis de décerner les titres de champions suisses de la course individuelle.

Les podiums
Elites dames
1, Déborah Marti
2. Séverine Pont Combe
3. Gaëlle Perrier

Elites hommes
1. Martin Anthamatten
2. Andreas Steindl
3. Julien Ançay

M-23 hommes
1. Valentin Henchoz
2. Yoann Farquet
3. Louis Bétrisey

M-20 filles
1. Thibe Deseyn
2. Caroline Ulrich
3. Laura Bocchino

M-20 garçons
1. Baptiste Varone
2.
Kilian Léger
3. Joey Derivaz

M-18 filles
1.Margaux Mendes de Leon

M-18 garçons
1. Mathieu Pharisa
2. Yann Livache
3. Lucas Pasquier

M-16 filles
1. Robine Deseyn
2. Maelys Chavaillaz
3. Evelyne Gillioz

M-16 garçons
1. Theo Voutaz
2, Arno Mooser
3. Malik Uldry

BM
23/01/2022

 

 

Ski-alpinisme : Martin Anthamatten et Déborah Marti champions suisses de course individuelle

Le Haut-Valaisan Martin Anthamatten et la Haut-Valaisanne Déborah Marti deviennent champions suisses de course individuelle à Valerette Altiski.

Le Haut-Valais est à l’honneur. Lors de la 25e édition de Valerette Altiski, sur les hauts de Massongex, Martin Anthamatten de Zermatt et Déborah Marti de Feschel-Guttet remportent le titre de champions suisses de course individuelle.

“L’organisation de la course est parfaite, digne d’une épreuve de coupe du Monde”, commente dans l’aire d’arrivée le nouveau champion Suisse Martin Anthamatten (photo). “J’ai pris beaucoup de plaisir sur ce tracé varié et exigeant. Ce titre de champion Suisse me fait un immense plaisir.”
Le Zermattois devance le Français Valentin Favre et son pote, également de Zermatt, Andréas Steindl. Le Fulliérain Julien Ançay, 4e du scratch, décroche la médaille de bronze. A la 5e place, Benjamin Borlat de Crans-Montana concède un retard de 2 minutes sur l’athlète du Swiss Team.

Chez les dames, le titre revient à Déborah Marti de Feschel-Guttet. La Genevoise d’origine apprécie son succès Elle confie:  “Après une année sans compétition, je retrouve de bonnes sensations. Aujourd’hui, j’ai pris un départ prudent. Ensuite, j’ai pu conserver un rythme régulier ce qui m’a permis de prendre la tête de la course. Je suis restée prudente dans les descentes. Ce succès me réjouit beaucoup. Je peux entrevoir la suite de la saison avec confiance. “
Déborah Marti devance les Valaisannes Séverine Pont Combe et Gaëlle Perrier. Ce trio de tête est séparé par seulement 1’38 secondes. La Neuchâteloise Fannia Wälle pointe au 4e rang et la Fribourgeoise Ilona Chavaillaz se classe 5e.

Valerette Altiski compte également comme manche du Grand Prix Pellissier Sport qui se poursuit le samedi 5 février 2022 avec l’Alpiniski aux Marécottes puis avec la finale, le samedi 12 février à La Fouly avec le Trophée du St-Bernard.

Tous les résultats se trouvent ici

Bernard Mayencourt
Photo: Le podium féminin avec, de gauche à droite, Séverine Pont Combe (2e), Déborah Marti, 1re, Gaëlle Perrier, 3e et Jean-Pierre Sierro, cheville ouvrière de Valerette Altiski.
Crédit photos: Gérard Berthoud
22/01/2022

Ski-alpinisme : quelques infos en vrac….

La saison de ski-alpinisme bat son plein. Alors que Valerette Altiski de samedi prochain annonce complet, le Défi de Faverges ouvre ses inscriptions. 

Organisé par le ski-club Cime de l’Est, Valerette Altiski (photo) du samedi 22 janvier affiche complet. Cette année, la course chablaisienne figure au calendrier du Grand Prix Pellissier Sport et permettra de décerner les titres de champions suisses de course individuelle.

Les inscriptions pour le Défi des Faverges, qui se court le samedi 19 mars à Crans-Montana, sont désormais ouvertes sur ce lien . Les organisateurs proposent trois parcours: easy, petit ou grand défi.

Du côté de St-Martin, les organisateurs de la Patrouille de la Maya informent qu’il reste 50 dossards disponibles. La course a lieu le dimanche 6 mars 2022. Pour plus d’informations et pour s’inscrire, rendez-vous sur ce lien

La première étape du Grand Prix Pellissier Sport Kids, ouvert aux enfants nés entre 2006 et 2011, se déroule le samedi 29 janvier 2022 aux Marécottes. Pour plus de renseignements et pour s’inscrire, rendez-vous au magasin Jean Pellissier Sport à Martigny.

Bernard Mayencourt
Crédit photo: Valerette Altiski
21/01/2022

Ski-alpinisme : victoires Françaises à la Dôlapô

Le Français Théo Bourgeois et la Française Karine Collet remportent la Dôlapô sur les hauts du Jura Vaudois.

Au programme: la Dôlapô offre un dénivelé de 6,5km avec 650m de D+ et de D- entre le début de télésiège du Balancier et le sommet de la Dôle.

Domination française
Sur ce parcours, situé à la limite de la frontière franco-suisse, les Tricolores se sont mis en évidence. Sur le podium masculin (photo), le jeune vainqueur Théo Bourgeois (2000) et le vétéran spécialiste de trail et ancien vainqueur de l’UTMB Ludovic Pommeret (3e) accompagnent le Fribourgeois Benoît Guex (2e).
L’ancien champion de saut à ski Sylvain Freiholz décroche la médaille en chocolat. Un autre Vaudois, Vincent Morlet, termine au 5e rang.

3 Genevoises dans le top 5
Chez les dames, Karine Collet fait parler toute son expérience. La Française de 51 ans devance les Genevoises Sara Pfiffner, 2 et Laetita Battiaz, 3e et première senior. Troisième dame vétéran, la Vaudoise Ines Kneubühler occupe la 4e place. La Genevoise Suzanne Hugonie termine au 5e rang ex-aequo avec la Vaudoise Michaela Senft.

Tous les résultats se trouvent ici

Bernard Mayencourt
Crédit photos: La Dôlapô
21/01/2021

Trail : Monsieur Léon Lovey alias Monsieur Trail en Valais

En 2022, Promosports ouvre une nouvelle rubrique sur le Trail en Suisse Romande. Chaque mois, la parole est donnée à une personnalité. A tout Seigneur, tout honneur:  pour ce mois de janvier, Monsieur Léon Lovey, Monsieur Trail en Valais a la parole. 

Personnage aussi simple que sympathique, Léon Lovey (photo) est Monsieur Trail en Valais. Depuis 2003, il s’implique sans compter dans le bon déroulement de l’ultra-trail du Mont-Blanc, épreuve phare dans le monde du trail et qui traverse sa station de Champex-Lac.

Léon Lovey, parlez nous un peu de l’UTMB® ?
Je suis impliqué dans l’UTMB® depuis ses débuts en 2003, lors de la première édition. Nous avons manqué une seule édition, en 2020 en raison de la pandémie. En 2021, nous avons changé le mode de départ, avec des départs échelonnés. On va poursuivre dans ce sens. Pour 2022, nous adapterons des changements notamment sur la TDS et sur le parcours de l’OCC. De plus, avec le nouveau circuit “UTMB® World Series”, Chamonix accueillera la grande finale.

Que représente l'”UTMB®  World Series” pour les courses suisses avec le Trail Verbier-St-Bernard, l’Eiger Ultra Trail et le Wildstrubel Trail?
Tout d’abord, je tiens à dire que l’on sentait venir ce nouveau circuit chez nous, notamment grâce à l’engouement que connaît le trail dans nos contrées. En intégrant ce circuit, les organisateurs peuvent s’appuyer sur l’expérience et le professionnalisme de gens que soutiennent le développement du trail. La structure est solide. Elle va permettre de promouvoir le trail et les stations. Je trouve que l’idée de réunir les courses désormais avec l’appellation “by UTMB” est très bonne. De plus, le système de points va changer. C’est un plus pour les coureurs.

En Suisse Romande, le nombre de trails ne cesse d’augmenter. Une question qui se pose année après année: quand arrivera-t-on à saturation?
C’est difficile à dire. Ces deux dernières années, en raison du Covid, tout a été plus compliqué. Et pourtant. En fait, il faut savoir ce que l’on cherche. Une course peut très bien vivre avec 300 concurrents. C’est la cas de plusieurs trails comme, par exemple, celui de la Pierre A Voir à Saxon. Si on veut plus de 1’000 participants, je pense que ça va devenir compliqué. Après le Wildstrubel Trail à Crans-Montana, il sera difficile d’organiser des trails de grande envergure, notamment en Valais. Ensuite, un tri naturel va s’effectuer. Mais pour l’instant, on peut encore profiter du fol engouement que connaît cette discipline. 

Qu’est-ce qui t’a le plus marqué durant toutes ces années dans le monde de l’UTMB® ?
Chaque année apporte son lot d’émotions. Le plaisir est mon principal moteur. Toutefois, la première édition en 2003 n’a pas été simple. Sinon, je garde toujours le même plaisir. Je pense, que nous avons apporté une belle pierre à l’édifice du trail. 

Quels sont les coureurs qui t’ont le plus touché?
Je dois dire que tous les trailers sont des gens proches de la nature et de la montagne. Je les apprécie. Je garde d’excellents contacts avec Dawa Sherpa, premier vainqueur de l’UTMB. Des gars comme Kilian Jornet, François D’Haene ou Xavier Thévenard sont aussi des athlètes très accessibles. Grâce au trail, j’ai fait des rencontres et des connaissances extraordinaires. 

Que penses-tu de l’éclosion des trails blancs?
C’est une bonne chose. Du côté d’Orsières, on réfléchit à la création d’un trail blanc, sur des sentiers entre 800 et 2’000 mètres d’altitude. Et à la longue, il est possible d’imaginer un circuit, avec d’autres stations d’ici ou d’ailleurs.

Propos recueillis par Bernard Mayencourt
20/01/2022

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